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Il y a cinquante ans

Mis en ligne le 26/05/2015

On vient de passer le cinquantième anniversaire de la mort de Roger Vailland, le 12 mai 1965 à Meillonnas. Petit aperçu des commémorations sur Internet, dans la presse et sur les ondes :

∎ France Culture a consacré la programmation de la Nuit rêvée, émission de Philippe Garbit, à Roger Vailland la nuit du 9 au 10 mai 2015

« Pour introduire les archives, pour raconter, sinon la vie et l’œuvre de Roger Vailland, mais du moins sa carrière de journaliste, Marie-Noël Rio est l’invitée de cette nuit spéciale, elle qui a choisi, parmi les centaines d’articles publiés par Vailland – au début sous son vrai nom mais aussi sous différents pseudonymes – les plus marquants, les plus étranges, les plus engagés…et, sans doute ceux qui annoncent le mieux le romancier que Vailland deviendra dès l’immédiat après-guerre, avec « Drôle de jeu ». Podcasts disponibles sur le site de France Culture.

∎ Un article paru dans L’Humanité du 15 mai 2015 : « Roger Vailland, dandy, écrivain, communiste et grand journaliste », par Marie-Noël Rio

∎ Un article paru dans La Voix de l’Ain du 12 mai 2015 : Il y a cinquante ans... mourait Roger Vailland

∎ Le Monde diplomatique, dans son édition d’avril 2015, reprend un article de Vailland paru dans l’hebdomadaire communiste Action le 28 septembre 1945, et qui relate la transformation d’un village français, Chavanne-sur-Reyssouze.

∎ Dans les blogs :

- Le député UMP Xavier Breton publie une note : « Roger Vailland, auteur engagé » « Il y a aujourd’hui 50 ans, le 12 mai 1965, Roger Vailland disparaissait. D’abord journaliste, puis écrivain, Roger Vailland est l’auteur de plusieurs ouvrages, des romans, des essais… Son talent fut notamment reconnu par l’attribution du Prix Interallié en 1945, puis du Prix Goncourt en 1957. Engagé dans son œuvre, Roger Vailland l’était aussi dans la vie de son siècle. Résistant aux côtés des gaullistes et des communistes, il a ensuite milité longtemps au sein du parti communiste avant de s’en éloigner, notamment en raison de l’intervention soviétique en Hongrie. C’est dans l’Ain qu’il avait choisi de s’installer après la guerre. Décédé à l’âge de 57 ans, il est enterré à Meillonnas. Il est aussi honoré à Bourg-en-Bresse où une bibliothèque municipale porte son nom. »

- Sur le blog de Didier Pobel, le texte suivant : « Le 12 mai 1965 - un demi-siècle pile -, Roger Vailland mourait chez lui dans le "couvent laïque" de son petit village du Revermont. Nulle célébration, nul rappel. Manifestement, l’auteur des Mauvais coups et du Regard froid dérange encore. De passage à Meillonnas tout à l’heure, j’ai fait un détour par le cimetière. Qui ne sait où se trouve sa tombe ne peut pas la trouver. Le nom en lettres de cuivre en relief disparaît sous un massif de buis. Le 19 mars, à peine deux mois mois avant sa disparition, Vailland s’interrogeait dans ses Écrits intimes (Gallimard, 1968) : "Mais à quoi est-il nécessaire aujourd’hui de résister (en France) ? à ne pas devenir comme tous les cons ? À quoi encore". D.P. »

© 2006–2007 Les Amis de Roger Vailland – Élizabeth Legros et Alain (Georges) Leduc, co-responsables de la rédaction.
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